Une fenetre se trouvait en face de la porte. En face d'elle. Une fenetre, très large aux contours de marbre, etait ouverte et dont les rideaux bougeaient au rythme du vent. La lumiere qui entrait par celle ci etait chaleureuse et par ce coucher de soleil, d'un ton jaune, faisait illuminer et ressortir tous les meubles de la piece. Le vent qui entrait, allait jusqu'a elle faisant bouger sa chevelure brune.
Elle portait une robe fine et courte en soie qui ondulait egalement avec le vent. Elle parcoura la piece d'un regerd et s'arreta sur le lit où un homme y était couché. Son regard s'illumina alors. Meme en se maitrisant, elle ne pu s'empecher de sourire. Devant elle, sur le lit se trouvait en effet un homme, un jeune homme plus precisement, surement un peu plus vieux qu'elle. Elle avança lentement, posement, avec beaucoup de souplesse. Elle se pencha et se coucha à coté de cette homme, son bras autour de lui et, lui l'entourant de ses bras precieusement.
Ce sont ces petits moments qu'elle aimait : elle, fatiguée, épuisée, après une longue journée et lui, lui qui sait tant la rassurer, la rassurer aussi simplement qu'il soit avec des mots mais egalement avec ses bras. Ses bras. La chaleur de ses bras. Cette chaleur qui lui rappelle qu'elle se sent en securité et qu'il est la et sera toujours la pour elle. Elle appreciait egalement son doux parfum et la douceur de sa peau, oui, en plus le reflet du soleil sur son visage et son torse adoucissait l'expression de son visage et le rendait plus sensible.
Elle le serra si fort dans ses bras pendant quelques secondes comme pour immortaliser ce moment et le graver dans sa memoire. Elle mit alors sa main sur sa joue, la carressa et scella ses levres d'un doux baiser. Elle changea alors de position, son visage posé sur le torse, sentant le rythme de son coeur battre. Il l'embrassa alors fougueusement comme il ne l'avais jamais encore fait.
Des choses entrainant d'autres, il baissa l'une des bretelles, puis l'autre, son souffle sur elle. Il l'embrassa le long du cou, le long de la poitrine. Cette union, cette envie, ce desir qui grandissait à chaques secondes, a chaques gestes. Plus rien ne pouvait les retenir, plus rien ne pouvait les separer. En effet depuis ce moment, depuis cet instant precis, plus rien ne les separa. Oui , ils s'aimeraient pour la vie...