Comment ?

Comment ?



Dis moi ...
Dis moi comment te dire,
Te dire ces mots si beaux
Si beaux qu'il me sont impossible
Impossible à te dire.

Dis moi ...
Dis moi comment t'oublier
Oublier un être comme toi
Toi qui me fait rêver
Rêver de, nous
Nous mais quand ?
Dis moi.

Répond à mes questions
Mes questions, mes regards
Mes regards se posent sur toi,
Toi à qui je réserve mon amour
Mon amour, dis moi !

# Posté le mardi 12 juin 2007 19:54

Petite histoire assez triste...

Petite histoire assez triste...
Elle fixait le mur devant elle. C'était un regard vide avec un manque d'expression de sentiment. Un regard qui voulait tout dire et rien à la fois. Des images qui défilaient dans sa tête. A ne plus s'arrêter. Plus ils s'enchaînaient et plus son c½ur battait fort. Quelque chose qui sur le coup l'apaisa, qui l'a rendit même heureuse, mais qui à présent la ronge. La ronge de l'intérieur. La ronge jusqu'à ce qu'elle soit à nu. Faisant son possible pour retenir les larmes, elle serra ses poings si fort que ses ongles entraient dans sa peau...
Et pourtant elle s'y attendait. C'est comme un pacte. Quelques heures de bonheurs pour des années de souffrances. Cette souffrance pesait tant sur son c½ur. Cela l'empêchait même de vivre normalement. Elle voulait simplement ne plus souffrir. Ne plus avoir de poids à soutenir. Ce poids qui, si lourd, lui faisait s'éteindre à petit feu. Elle voulait à tout prix s'en débarrasser. Et cela peu importe les conséquences. Elle ne savait pas trop quoi faire pour résoudre son problème. Sur le champ, peu lui importait. Elle voulait simplement transférer sa douleur, sa souffrance trop longtemps accumulée à un autre endroit...


Noir. Tristesse. Solitude.
Ces mots n'ont plus aucune signification pour ces habitants remplient de gaieté...ou simplement d'insouciance. Et pourtant c'est le quotidien d'une âme survivant à la froideur d'un bonheur perdu.
Une pièce. Noire. Sûrement localisée dans un endroit désinfecté, vieil entrepôt ou cave abandonnée. Une faible lueur éclairait la sinistre pièce. Pas un bruit. Sans autre signe de vie, le doux bruit de la nuit s'abattait lentement laissant place à l'inquiétude, l'incertitude et le doute. Un doute qui laisse seul fasse aux actions.

Courage est le maître, mais Lâche a prit la relève. Lâche est l'espérance de tous ceux qui continu de marcher la tête haute les yeux bandé.


Tic... tac... tic... tac..., qui vient rompre ce long silence
Tic tac tic tac, je te hais tant mais je t'attends depuis si longtemps
Tic tac tic tac, je t'ai suivi sous ton aile et connu la souffrance
Tic tac tic tac, Il est déjà trop tard, laisse moi maintenant...


Dans cette sombre pièce, se dessinent petit à petit les premières lueurs du soleil entrant dans celle-ci. On peut y apercevoir le corps inerte mais vivant d'une jeune fille couchée sur le sol. La main pleine de sang, on pouvait lire sur l'un des murs :

pardonne moi
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 13 août 2007 11:12

Modifié le lundi 13 août 2007 13:27

La conception de la mort - La Lettre à Ménécée d'Epicure

La conception de la mort  - La Lettre à Ménécée d'Epicure
Familiarise-toi avec l'idée que la mort n'est rien pour nous, puisque tout bien et tout mal résident dans la sensation, et que la mort est l'éradication de nos sensations. Dès lors, la juste prise de conscience que la mort ne nous est rien autorise à jouir du caractère mortel de la vie : non pas en lui conférant une durée infinie, mais en l'amputant du désir d'immortalité.

Il s'ensuit qu'il n'y a rien d'effrayant dans le fait de vivre, pour qui est radicalement conscient qu'il n'existe rien d'effrayant non plus dans le fait de ne pas vivre. Stupide est donc celui qui dit avoir peur de la mort non parce qu'il souffrira en mourant, mais parce qu'il souffre à l'idée qu'elle approche. Ce dont l'existence ne gêne point, c'est vraiment pour rien qu'on souffre de l'attendre ! [...]

A ces questions, et à toutes celles qui s'y rattachent, réfléchis jour et nuit pour toi-même et pour qui est semblable à toi, et veillant ou rêvant jamais rien ne viendra te troubler gravement : ainsi vivras-tu comme un dieu parmi les humains. Car il n'a rien de commun avec un vivant mortel, l'homme vivant parmi des biens immortels.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 18 février 2008 17:44

Histoire...

Histoire...
Tiens !
Je me retrouvais près de chez moi ! Je marchais le long de la rue, tranquillement.

Elle semblait déserte et ce long sifflement du vent que je sentis sur ma peau, me donna la chair de poule ! Seul mes pas sur le sol, raisonnant comme un sourd bruit étouffé par mes chaussures qui rythmaient ma cadence. J'ai souvent l'impression de me retrouver seule, mais la ! C'est un état quasi absolu de solitude ou aucune trace de vie ne semble se manifester, ou même carrément exister ! Pas de trace, de voix, ni de ronflement de voiture ou autre pollution sonore... j'irais presque... mais presque dire que cela me manque !
Oui, car même le plus grand des solitaires aura toujours besoin d'une âme réconfortante pour lui rappeler la douceur d'une relation...

Une fois arrivée a la sortie de la rue, en direction de la place, je constata soudainement que le ciel s'assombrit laissant place a de gros nuages noirs ainsi que le vent qui se mit a souffler violemment faisant voler ma robe fine et mes cheveux ondulés. J'entendis alors la voix d'un homme derrière moi qui semblait m'appeler. Mon c½ur fit un bond. Je m'arrêtai net. C'était une voix roc, d'un homme visiblement d'age mûr, une voix pas très nette car l'on ne pouvait pas discerner des mots dans son langage, on pourrait même dire que cela ressemblait à des grognements...

Je me retourna et vis un vieillard me regarder. Il était d'une laideur ! Il avait les cheveux blancs, mi-long, crasseux, décoiffés, pâteux, même gluant ! Quant à son visage, il était tout ridé, ses marques de vieillesse semblaient peser sur lui comme le long poids d'une vie de galère. Il avait un ½il a demi fermé tandis que l'autre semblait loucher ! Il n'était pas très grand et un peu bossu... mais j'ai bien remarqué qu'il avait une très forte corpulence, qui d'ailleurs me terrorisa ! Ses vêtements, couleur vert bouteille, étaient très amples et des « morceaux » ou des « bandes » de tissus pendaient de tout part sur lui.

Il s'avança vers moi bizarrement... Il titubait un peu et c'est à ce moment la que je constatai qu'il ne portait qu'une chaussure, déchiré en plus, dont la semelle noire était ouverte... Il marmonna quelques paroles qui sortaient d'une barbe de plusieurs jours. Il semblait parler pour moi. Ne voulant surtout qu'il me rattrape, je me retourna et commença à avancer d'un pas pressé. Au moment ou j'accélérai, je compris, sous les tonnes de grognements « Hé Ho ma jolie !!! Attends moi voyons ! »

Mon c½ur se mit à battre vite, très vite. Je ne voulais pas me retrouver nez a nez avec cet homme. C'est pourquoi, je me mit a courir aussi vite que je pouvais. Cela pourrait paraître... ridicule mais lorsque je jetai un ½il derrière moi, je vis le vieillard me courir après.
Je couru, et couru encore ! Sans jamais m'arrêter même j'étais à bout de force !

Au bout d'un moment, j'avais l'impression de plus pouvoir avancer. Je pouvais même dire que je ne pouvais plus marcher. Comme si je me sentais lourde et impuissante...
Je me retrouvai sur une pente. Une pente très prononcée. Impossible pour moi d'avancer a pieds. Je me coucha donc a terre, pour ramper. Pour du moins essayer d'avancer... en vain. C'était trop dur, vraiment trop dur malgré mes efforts. Tandis que le vieillard me rattrapait, a son aise.

Je sentis soudain qu'on attrapa mon pied fermement. C'était lui. Je le vois. Il commença alors à te tirer en arrière. Il semblait fort en plus ! J'essayai alors de me retenir à quelque chose afin de lutter mais il n'y avait rien de bien solide pour résister.



Je poussa alors un énorme cri strident, qui raisonna, raisonna encore...


...

...

Puis plus rien...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 17:22

Modifié le mercredi 13 mai 2009 16:06

Histoire... (suite)

Histoire... (suite)
...

...


Je me retrouvai dans un bus, assez grand, qui contenait beaucoup de monde. J'étais assise à une place. Une dame âgée était assise à coté de moi. Elle regardait la vitre du bus. Tout semblait parfait. Du moins paisible. Cela me mit en confiance. Il y avait deux, trois personnes debout et le car ballottait de gauche à droite de temps en temps. Les rayons du soleil entrant pas les vitres du bus, me réchauffaient et puis le fait de me retrouver avec d'autres personnes me consola ! Je me sentais enfin sereine. Vraiment l'opposé de ce que j'ai vécu précédemment.

Je sentis soudain un souffle sur ma nuque. Je me retournai alors et je vis alors la tête du vieillard. Il me souriait et semblait avoir perdu quelques dents... en tout cas, toutes ses dents... (Ou le peu qu'il lui restait !) étaient dehors.
Il posa sa main sur mon épaule, m'agrippant bien de ses mains visqueuses...puis un énorme éclair gronda faisant trembler le bus...



... c'est a ce moment la que je me réveilla en sursaut !







En pleine nuit, dans une chambre éclairée par les lumières de la lune, elle était en sueur. Elle était assise sur son lit. Un silence très sourd se fit sentir. L'homme couché à coté d'elle se réveilla, la prit dans ses bras, et se rendormit presque instantanément.




Au moins dans ses bras elle ne risquait rien !



...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 17:47

Modifié le mercredi 13 mai 2009 16:06